Un système de géolocalisation, également connu sous le nom de « tracker », est installé dans de nombreuses voitures de société qui sont également utilisées à titre privé. L'employeur peut le faire sans avoir besoin de l'autorisation de l'employé.
Actualités Syndicales
Restez à jour avec l'aperçu de nos actualités
Le 8 mai, 80e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, la CSI a lancé une grande campagne mondiale contre les menaces pesant sur les droits et les libertés des travailleurs, sur l’état de droit et sur la démocratie dans le monde entier. Sous le gouvernement Trump-Musk, de nombreuses mesures ont été prises qui menacent directement les droits fondamentaux de millions de personnes.
Le dernier indice mondial des droits de l'homme de la CSI (2025) dresse un tableau sombre : les droits des travailleurs et des syndicats sont soumis à une pression plus forte que jamais. L'indice de la CSI analyse 151 pays sur la base des droits fondamentaux tels que la liberté d'association, la négociation collective et le droit de grève.
Les inégalités sont l’un des plus grands défis de notre époque. Dans le monde entier, des citoyens sont confrontés à des inégalités sociales, économiques et fondées sur le genre qui limitent leurs chances et menacent leur bien-être. La protection sociale joue un rôle déterminant dans cette lutte contre les inégalités. Elle offre non seulement un filet de sécurité pour les groupes vulnérables, mais fait également office de levier pour la justice sociale et le développement durable.
Cela a commencé avec les femmes. Dans l'accord dit de Pâques, des milliers de personnes de plus de 55 ans sont exclues de l'assurance chômage. Pourquoi ? Parce qu'ils ont travaillé à temps partiel. Cette situation touche principalement les femmes dans les secteurs des soins, des services et même dans nos secteurs d'activité.
Dans la série dans laquelle nous examinons l’accord de gouvernement d’un œil critique, nous avons déjà attiré l’attention précédemment sur l’impact pour les malades et les pensionnés. Aujourd’hui, nous nous concentrons sur les seniors, qui représentent pas moins de 20 % de la population. Que signifie cet accord pour eux ?
Nos actions ont un effet. Grâce à la résistance et à la pression des syndicats et de la société civile, une série de corrections sociales ont été mises en œuvre. Il ne s'agit peut-être pas de grandes réformes, mais elles font la différence dans la vie de nombreuses personnes. Nous les énumérons pour vous.
Faire des économies ? Commencez par les subventions salariales pour le travail d’équipe et de nuit !
En pleine cure d’austérité, le gouvernement De Wever coupe dans notre sécurité sociale. Travailleurs, malades, demandeurs d’emploi et pensionnés : tous doivent accepter de faire des efforts. Dans le même temps, l’argent continue de couler à flots pour d’autres acteurs.
Ainsi, les entreprises reçoivent chaque année plus de 2 milliards d’euros en lien avec l’exonération fiscale pour le travail d’équipe et de nuit.
Autrefois instaurée pour renforcer l’industrie, cette mesure est devenue un système de subvention coûteux dont l’impact est à peine évalué. Pour certains employeurs, le travail de nuit est même moins coûteux que le travail de jour. Pendant ce temps, les problèmes de santé s'accumulent chez les travailleurs de nuit : fatigue, risque accru de problèmes cardiaques, cancer et troubles du sommeil. C’est la société qui en paie le prix.
Et si le gouvernement commençait par faire des économies sur ce poste, au lieu de toujours s’attaquer aux plus faibles ?
Le secrétaire fédéral Andrea Della Vecchia (Centrale générale) passe à la loupe les exonérations fiscales pour le travail d’équipe et de nuit dans cette analyse pointue.
.
Les travailleurs ont droit à quatre semaines de congés payés par an. Cependant, pour en bénéficier, il faut compter douze mois de travail effectif l’année précédente. Pour les jeunes travailleurs fraîchement diplômés, ce critère est désavantageux. Ils n’ont en effet pas encore travaillé une année entière et ont donc constitué moins de droits aux vacances.
Aujourd'hui, plus d’1 travailleur sur 4 (27 %) se sent mal dans sa peau (au travail). Les causes évoquées sont entre autres une pression élevée au travail, le stress et une perturbation de l’équilibre entre travail et vie privée. A cela s’ajoutent des incertitudes sur le plan financier et géopolitique. L’impact de ce mal-être est perceptible, non seulement pour les travailleurs concernés, mais aussi dans le chef des employeurs. Ainsi, l’intention de continuer à travailler dans le secteur industriel est passée de 40 % à 30 %.
- Vous êtes souvent en chômage temporaire ? Alors votre pension s’effrite...
- Bientôt la transparence salariale obligatoire : quel impact sur vous ?
- Propositions de loi en matière de flexi-jobs : les syndicats prennent les choses en main ensemble
- Vous avez travaillé un jour férié ? Alors, vous avez droit à un repos compensatoire.